Azul fellawen(kent),
Gloire à MATOUB LWENNAS et les Héros de la cause AMAZIΓ
(Tif xir lεebd ur neγri, isεan tamusni, wala w'iγran di tmenqas!) M.L.
NORTH AFRICA IS BERBER! A consulter http://www.algeria-watch.org/mrv/2002/bilan_emeutes.htm azul af yal amaziγ si tegzirin tiknariyin ar siwa
NORTH AFRICA WON'T BE ARABIC
Tes propos racistes ne font que m'effleurer, la vérité elle, te transperce le coeur. Les plus virulents sont les berbères arabisés qui ne savent plus qui ils sont!
vOICI DONC COMMENT IDIR A CHANGE A SON FUSIL D'EPAULE! Quoi mais je rêve, il n'a en fait jamais pris de fusil du tout. Alors que ses "frères" luttaient et luttent encore, il livre tout ce qu'il a de plus chr sans contrepartie... heuuu non en contrepartie d'Euros. Bon courage à toi. Et encore un de moins pour notre chère Kabylie... A croire qu'ils ont honte d'être Kabyles tous ces .... qui se renient pour faire plaisir à la galerie...
Oui nos ennemis de toujours, de Saint Augustin à nos jours, les kABYLES qui parviennent finissent prèsque toujours en loques... sauf nos valeureux HEROS. Je ne pense pas n instant que FEU MATOUB partagerait ces idées nauséabondes, et comme je me revendique de MATOUB sans concessions alors pour répondre à cette interview déshonorante pour nos valeurs,tout en respectant toutes les valeurs quelles qu'lles soient (pourvu qu'elles se fixent des limites), JE DEMANDE PARDON ENCORE UNE FOIS A LA MEMOIRE DES GLORIEUX MARTYRS DE TAMAZGHA DE MASSINISSA A MATOUB ET les JEUNES DU PRINTEMPS NOIR et des MILITANTS AMAZIGH DU MAROC REPRIMES ainsi qu'à tous IMAZIGHEN où qu'ils soient. Ceux là qui sont oubliés par ceux ui pouvaient porter notre lutte sur des scenes internationales.
Voici donc cette malheureuse interview parue dans le journal parisien "paruvendu" qu vous pourrez trouver en page 13 de l'édition du 14 juin2007 page 13 à cette adresse : http://paruvendu.f
NOUVEL ALBUM LA FRANCE DES COULEURS-SONY-BMG
Vous sortez enfin un nouvel album de
duos avec des artistes aussi
différents qu' Akhenaton, Guizmo
(Tryo), Disiz, Féfé (Saïan Supa
Crew), Grand Corps Malade, Nâdiya,
Noa, Oxmo Puccino, Sniper et
Rim K,... Pourquoi un tel éclectisme ?
Je suis parti du constat que nous
vivons dans une France multicolore
et multiculturelle où plusieurs identités
se côtoient et où chacune des couleurs
d'entre elles contribue à fédérer la
France. C'est donc dans ce cadre
que j'ai eu l'idée de partager des
chansons avec des artistes qui
expriment la diversité musicale
française avec des chanteurs de rap,
de hip hop, de slam, etc...
C'est une vraie démarche artistique
certes mais aussi citoyenne et
politique, en montrant qu'une France
multicolore et multiculturelle où
plusieurs identités différentes se
côtoient peut défendre les mêmes
couleurs d'un drapeau...
Tout à fait et je m'en suis rendu
compte. Plusieurs identités se côtoient
mais chacune apporte quelque chose
questionnement sur les origines avec
Féfé (de Saïan Supa Crew) et Leeroy,
le mal-être des jeunes de banlieue
avec Sinik et Djamila, la difficulté
quand on est différents avec
Noa, etc...
Vous a-t-il été justement
facile pour vous d'origine
kabyle de vous intégrer
dans l'espace musical
de notre nation ?
Etant étranger, il me semblait
difficile de m'ingérer dans
l'espace musical d'une autre
nation effectivement.
Mais quand on est minoritaire,
on a soif de l'autre, d'aller le voir,
le questionner. L'essentiel est
l'enrichissement des différences.
Celui qui est installé dans un confort
n'a pas cette démarche d'aller vers
l'autre. En kabylie, on revendique le
particularisme de la langue berbère
mais à côté de cela il y a des
manifestations dénonçant le code
de la famille ou l'intégrisme.
Chez nous, le particularisme s'inscrit
dans une option démocratique.
La France colorée d'
IdirLe fait de
rassembler
des artistes
aussi
éclectiques va
t-il vous
permettre
d'élargir votre
public et de
dispenser ainsi
votre ode à la
tolérance au plus
grand nombre ?
Je le pense. J'ai utilisé
tous ces jeunes
talents comme une
caisse de résonance.
Comment êtes-vous sorti de ce
projet ? Plus enrichi, grandi ?
Je suis sorti grandi de cette offrande
musicale. Même si les chansons
restent une question de goût, je suis
convaincu que cet album servira.
Cela m'a permis de sortir de ma
logique personnelle, de voir les
artistes à travers un autre prisme.
Je me suis rendu compte que la
démocratie finalement avant d'être
ce fil qui va vers la lumière c'est un
combat contre une partie de soi,
contre ses à-prioris, ses stéréotypes.
Demain, si ma fille m'amène un
copain noir à la maison, je serais
heureux pour elle. De même, si mon
fils est homosexuel...
Considérez-vous par les temps qui
courent que cet album, pour
paraphraser une chanson de Julien
Clerc, est utile ?
Ce texte de Roda-Gil est magnifique.
Ce serait le nirvana si c'était ça...mais
je l'espère.
dans le creuset de la culture de la
France. Car, depuis la nuit des temps,
la France s'est faite au gré des pactes
et des migrations.
Il n'y a pas de France sans les
Carolingiens, les Francs, les
Romains... ni de France sans les
Italiens, les Portugais, les Polonais, les
personnes des colonies et des
protectorats.
L'originalité de ce projet est qu'avec
tous les artistes vous avez pu
dégager un sujet commun où chacun
a pu raconter une tranche de son
histoire en abordant des sujets aussi
variés que la différence de
génération, les relations fille-père,
les questionnements sur les
origines, le mal-être des jeunes de
banlieue, le problème des sans
papiers avec Guizmo, la paix au
Proche-Orient...
C'était le but ! Avec tous les artistes
participant à ce projet, nous avons pu
dégager un sujet commun où chacun
a pu raconter une tranche de son
histoire avec des sujets variés comme
la relation fille-père avec Wallen, le
Le représentant le plus authentique de la cause kabyle Idir sort un nouvel
album utile, de belle facture, l'un des plus aboutis de sa carrière, véritable
métissage musical, composé de duos très diversifiés, d'Akhenaton à Grand
Corps Malade en passant par Noa, Oxmo Puccino, ou encore Sinik. Un opus
témoin du sens du partage d'Idir au service d'une France multicolore et
multiculturelle. Avec, en filigrane, un thème fil rouge, fédérateur et
dénominateur commun selon lequel seule La France des couleurs
défendra les couleurs de notre pays. ✒ Propos recueillis par Dominique PARRAVANOCe nouvel album s'inscrit-il dans
la même lignée que le précédent
Identités, qui réunissait Manu
Chao, Dan Ar Braz, Maxime
Le Forestier, Gnawa Diffusion
ou encore Zebda ?
C'était l'introduction de la France
des couleurs, c'est vrai. Cet album,
je le sentais déjà venir, naître bien
que finalement je n'aime pas ce
terme d' identités.
Votre marque de fabrique
n'est-elle pas toujours de prêter
votre voix à ceux qui n'ont pas de
voix avec des chansons pleines
d'espoir, de tolérance, mais aussi
de révolte, même si votre voix
est caressante...
Bien sûr. Servir de caisse de
résonance à «ceux qui n'ont pas de
voix»... Un de vos confrèresa dit de
moi : "il élève la voix, sans hausser le
ton". Je pense que l'on peut dire des
choses assez déterminantes avec
fermeté tout en restant doux.
Publié par mazigh à 16:49:40 dans Maziɣ | Commentaires (0) | Permaliens